Gérard Pierron

Parfois, il m’arrive d’imaginer la perplexité d’un promeneur ou d’un archéologue (les deux fonctions n’étant pas, je le souhaite, incompatibles) dans quelques millénaires, découvrant des effigies de milliers de souris vêtues et rigolardes, des milliards de capsules métalliques ornées de L, de C, de O, de A et s’interrogeant sur les cultes et les pratiques des temps anciens. Souhaitons qu’il existe, entre autres, une trace du travail de Gérard Pierron sur les textes de Gaston Couté, témoignage de la vie d’un terroir au début de l’ère industrielle et des conséquences que l’on sait.

Pierre Barouh

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