improvisations

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Etienne Brunet

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Etienne Brunet / improvisations

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Juin 1997. Étienne Brunet invite Fred Van Hove à jouer, aux grandes orgues de l’église StGermain-des-Prés, pour exalter l’esprit de la musique improvisée. Fred Van Hove, ambassadeur culturel de Flandre, est l’un des chefs de file de la musique improvisée européenne. Ce soir-là, l’église romane résonne d’un souffle inhabituel et donne son tempo mystique à la musique. Les deux premières improvisations de cet album "absolument vivant" sont restituées dans leur intégralité. Comme pour contredire la chanson de Juliette Gréco, " Il n’y a pas d’après à StGermain-des-Prés", les deux improvisateurs se retrouvent, à l’église St Pierre-St Paul de Montreuil, en novembre 1999. Nous devons cette conclusion, en forme de clef de voûte, à l’association "Sauvegardons l’église St Pierre-St Paul" avec l’aide du club "Les Instants Chavirés".

Crédits

Etienne Brunet: saxophone soprano et alto
Fred Van Hove: grandes orgues
(1) & (2) ont été enregistrés par Patrick Muller à l’Eglise St Germain-des-Prés de Paris le 2 juin 1997
(3) a été enregistré par Jean-Marc Foussat à l’Eglise St Pierre-St Paul de Montreuil le 19 novembre 2000
Design graphique: Phong Luong Dien
Flashage: CL2
Produit par Saravah

Presse

Fred Van Hove, cité par J.P Schroeder dans Pianistes européens
"Improvisare, traduit du latin : créer quelque chose d’imprévu, détourner des éléments de leur fonction première. Cela signifierait : je ne sais pas jouer de la batterie, je veux jouer de la batterie, les autres me demandent de jouer de la batterie, je n’ai pas de batterie. Donc : moi qui ne joue pas de batterie, je tape sur des pots, poêles, chaises, etc, comme si c’était une batterie. Non, improvisation signifie : je joue de la batterie, j’en possède une, et si les autres le veulent, ou non, je joue de sorte que ça sonne comme des pots, poêles, chaises, etc... Quoique naturellement, je joue seulement du piano... "
Philippe Carles, rédacteur en chef de Jazz Magazine
Il ne s’agissait plus cette fois de duo, mais d’une sorte de concerto pour le souffle d’Etienne Brunet et un ensemble de vents commandé par Fred Van Hove, voire d’une symphonie de tuyaux à bouche et à anche: de doux et amples échanges, par vagues, à des effets d’apocalypse où semblaient se rejoindre Sun Ra et Olivier Messaien (du temps où il improvisait, mais pas tous les dimanches, sur les claviers de la Trinité).