rue Château La Pompe

Yannick Saulnier

Yannick Saulnier / rue Château La Pompe

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Après " Noctambulomanies " (5 titres), " Rue Château La Pompe " explore encore un peu plus l’univers de la nuit. On y retrouve cette écriture dense, teintée d’argot, où la poésie n’est jamais très loin. Des textes ciselés qui balancent entre une tendre ironie et un certain réalisme puisés dans le quotidien des néons. Le tout souligné par des guitares qui prennent parfois l’accent manouche, une bonne dose d’accordéon et quelques pincées de violon et de violoncelle. 13 titres autour du vin, de l’ivresse, de la nuit, de l’amitié, parmi lesquels ont été glissés presque naturellement un texte de Bernard Dimey et une chanson de Jean-Max Brua (disparu en 1999).

Crédits

Musiciens:
Yannick Saulnier: guitare & voix
Willy Rouger: accordéon
Jean-Claude Givone: basse acoustique & batterie
Pierre Bloch: violon
Daniel Givone: guitare (3-5-10-11-12-13)
Daniel Trutet: violoncelle (9-10), mandoline (11)
Enregistrement & mixage: Pascal Mandin au Studio Marzelle (Savenay) 2002
Paroles & musique: Yannick Saulnier sauf “Mon bateau de Nuit” (Jean-Max Brua/J.F. Gaël-Brua) & “La Tamise” (Bernard Dimay/Yannick Saulnier)
Licence par Saravah
Design: Morgane communication
Photos: Dominique Treton

Presse

Chant’Essonne (Avril 2003)
Forte et dense présence que celle de cet auteur habité par le monde de la nuit, ses errances, ses dérives, ses rencontres. Il chante ce monde interlope, ses paumés, ceux que l’on croise lorsque nous prend "l’ivresse", dans les bistrots. (...) Chantre de la traille, poète épris de révolte et de tendresse. De la vraie chanson populaire!
Le mois nantais (Avril 2003)
Un accordéon et un vilon, le chant haut et les idées pleines. (...) Un regard tendre et un esprit baroudeur révolté, le tout souligné à l’argot. Romantique et utopiste résigné, Yannick Saulnier traverse les époques et les modes.
Michel Troadec dans Ouest France Dimanche (23 mars 2003)
La bonne chanson française, celle qui plante des mots indéracinables. Prenez ce Yannick Saulnier, voix ample et grave, accordéon qui valse, texte bavard mais verbe redoutable. Il sait conter les solides comptoirs, les ambiances d’après-minuit, les fiancées des quais, les errances et les souvenirs de jeunesse.