la mémoire du vent

la mémoire du vent

Bïa

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Bïa / la mémoire du vent

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Premier album qui a fait l’objet d’une grande discipline dans le choix des titres tant le répertoire de Bïa est riche. Du Brésil, où elle est née, à l’Espagne en passant par le Pérou, le Chili et le Portugal, Bïa a exploré la musicalité latine. Une voix exceptionnelle, qui au delà de la performance, cerne les émotions. Parmi ces 18 titres, des adaptations parfaites de l’immense Chico Buarque de Hollanda, et découverte d’un auteur-compositeur dont on reparlera: Jean Duino. Grand prix de l’Académie Charles Cros.

Crédits

Musiciens:
Bïa: chant, guitare
Daniel Mille: accordéon (8,15,16), accordina (3)
Silvano Michelino: percussions (3,6,9,10,12,15,16)
Jean-Philippe Viret: contrebasse (7,12,16)
Dominique Bouzon: flûtes traversières
Laurent Guénoun: surdo (1)
Marion Campos: guitare (2,4,7,10,12,14,15,16), banjo (6), guitare frappée (7), guitare 12 cordes (9)
Thierry Arpino: batterie (3)
Vincent Charbonnier: contrebasse (3)
Marcio Faraco: guitare (3)
Pierre Barouh: chant (6)
Jean Duino: guitare (6,8,10)
& Jean-Christophe Maillard (3), Denis, Agnès, Madée, Claude, Gérard, Marcilio, Jacques, Christian, Silvano, Marion, Domi aux choeurs (6,16)
Produit par Pierre Barouh pour les Editions Saravah
Enregistrement: Jacques Dompierre au Studio Bocage (Le Boupère) novembre 96
Sauf: (1) René Kamoun à l’IMFP de Salon de Provence, (3) Mac Berthoumieux au Studio Sous la Ville & (14) Gilles Sampic au Studio La Frette en juin 98
Mixage: Jacques Dompierre au Studio Bocage (Le Boupère) 1997
Editeurs: Marola Ediçoes, Cara Nova, Arlequim, Saravah
Photos: Tara b. Scott
Design graphique: Phong Luong Dien

Presse

Franck Tenaille dans Le Monde de la Musique (été 1997)
Cette Mémoire du Vent délicieusement attractive est d’une grande expressivité tant dans ses approches que dans ses climats. Rayon affinités électives, on repère Chico Buarque, Yupanqui, Paco Ibanez et la bande à Pierre Barouh.
Anne-Marie Paquotte dans Télérama (20 septembre 1997)
Bïa, coquillage blanc sur nos chemins de contrebande. (...) Premier album, sensuelles connivences, reprises heureuses en plusieurs langues latines. (...) Petits bonheurs encore que les climats acoustiques, percussions, guitares, flûtes, accordéon.
N.T. dans La Voix Populaire (10 mars 1999)
Bïa, c’est d’abord une voix, lumineuse, chaude, résolument sensuelle et charmeuse. C’est tout le Brésil, son pays natal, qui s’offre généreusement lorsqu’elle chante.